NOSTALGIE EN VRAC

21 octobre, 2009

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 18:18

NOSTALVRAC :

Nostalgie et vrac

L’envie , ou le besoin, au milieu d’une vie  de faire le point: amour passion , déchirure , amitiées brisées ,  poèmes ,enfance

Un peu n’importe comment mais en toute sincérité

 

 

 

 

18 avril, 2011

L’ODEUR

Classé dans : Non classé — charly @ 17:21

BLAFARD IL SE REVEILLE D’UNE NUIT D’IVRESSE

L’ODEUR EST LA QUI L’AGRESSE

UNE DOUCHE BRULANTE

QU’il VOUDRAIT PURIFIANTE

NE LA CHASSERA PAS DE SON CORPS

PAS CETTE FOIS ENCORE

L’ODEUR EST LA QUI LUI COLLE A LA PEAU

IL REVET SON COSTUME VERT-D’EAU

AUSSI MITE QU’UNE EXISTENCE

PLACEE SOUS LE SIGNS DE « PAS DE CHANCE »

JUSTE POUR  SE DONNER UN AIR

L’AIR DE QUELQU’UN ,DU MOIS IL L’ESPERE

L’ODEUR EST LA QUI LE RAMENE A LA REALITE

ECOEURANTE DE MEDIOCRITE

IL ALLUME ALORS NERVEUSEMENT UNE CIGARETTE

S’APPLIQUE A VIDER DE TOUTE PENSEE SA TETE

PUIS SE PREPARE UN CAFE AU LAIT

IMPOSSIBLE DE L’AVALER

L’ODEUR EST LA , A EN VOMIR

QU’EST-CE QU ‘IL PEUT SE MAUDIRE

DE NE PAS POUVOIR LA FAIRE DISPARAITRE.

ELLE A ENVAHI SA VIE, SON ETRE

DEPUIS QUE LA SOCIETE L’A PROSCRIT,

FRAPPE DU SCEAU DU MEPRIS

CELUI  QUI PERD ENCORE ET ENCORE

L’ODEUR DE LA MORT

 

 

TOMMY

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 16:57

Petit garçon, petit TOMMY

Pour toujours tu es parti

Tu en a fini de cette souffrance

Qui t’a volé ton enfance

 

Petit garçon, petit TOMMY

Elle n’a pas suffi toute  ton énergie

Sûr que la-haut ils résonnent les cieux

De tes éclats de rire si joyeux

Petit garçon , petie TOMMY

Tu resteras à jamais blotti

Dans un coin de mon coeur

Non pas avec ton masque de douleur

Mais avec l’image du bonheur

Celle de mon lutin farçeur

 

 

 

13 mars, 2010

SUR TON SAXO

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 18:36

IL A TELLEMENT BU

L’AMI MARCO

SON SAXO

IL S’EST TU

FINI LA BOSSA NOVA

AND THE GIRL FROM IPANEMA

 

SUR TON SAXO

TON ALTER EGO

TON AME

JE VERSE MES LARMES

 

IL A BU TELLEMENT BU

L’AMI MARCO

SON SAXO IL L’A VENDU

FINI LA BOSSA NOVA

AND THE GIRL FROM IPANEMA

SUR TON SAXO 

TON ALTER EGO

JE VERSE MES LARMES

IL A BU, tTELLEMENT BU

L’AMI MARCO

SANS SON SAXO

JE NE L’AI PLUS RECONNU

FINI LA BOSSA NOVA

AND THE GIRL FROM IPANEMA

SOLITUDES ENTRELACEES

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 18:24

 

 

C’est une bien banale histoire

De celles que tisse un monde sans espoir

Il n’avait besoin que de serrer une main

Peu importe qui la tienne demain

Elle ne désirait qu’un semblant de tendresse

Pour habiller sa détresse

La vie leur avait joué trop de tours

Qu’ils ne savaient plus rêver  au grand amour

C’est une bien banale histoire

De celles que ne retient pas la mémoire

Elle n’a donc aucune morale

Dont on se moque pas mal

Pourtant l’espace d’un instant

Quelqu’il puisse être insignifiant

Leurs solitudes entrelacées

Ont oublié leurs coeurs glacés

 

 

JUSTICE DE DIEU

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 18:21

QUELLE EST DONC CETTE JUSTICE

QUI PAR PUR CAPRICE

D’UN VERDICT SANS RECOUR

CONDAMNE A AIMER SANS RETOUR

PEINE DE COEUR PERPETUELLE

LA MORT EST BIEN MOINS CRUELLE

 

QUELLE EST DONC CETTE JUSTICE

QUI SE MOQUE EN COULISSE

D’ UN CHAGRIN ENTENDU

DANS CETTE SALLE DES PAS-PERDUS

IMMENSE ET SI LAIDE: NOTRE MONDE

D’UN DESESPOIR QUI INONDE

DE LARMES TOUTES SES NUITS

POUR UN AMOUR ENFUI

 

C’EST ELLE : LA JUSTICE DE DIEU

QUI HASARD DE CRUELS YEUX

S’ABAT SUE UN HOMME

LUI IMPOSE,BETE DE SOMME

UN  TROP PESANT FARDEAU

ET DEJA PORTE PLUS LOIN SON FLAMBEAU

OH COMBIEN PEU GLORIEUX

VERS UNE VICTILE DE MIEUX

 

 

 

24 novembre, 2009

LA TETE QUI ECLATE

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 20:11

Après de terribles  jours je mets enfin le nez dehors.La déprime de NOEL? non  la maladie m’avait cloué au lit.Mais l’air frais ne me soulage pas. Je n’avance plus. C’est comme si je grimpais une montagne et que l’oxygène commence à  me manquer.Je me suis réfugié dans mon cyber café. Je vais repartir chez moi je me sens pas bien.J’ai la tête qui éclate.

6 octobre, 2009

Je marche sur tes pas

Classé dans : poesie,poesie — charly @ 18:45

Je marche sur tes pas
Ton parfum ROCHAS
Flotte encore dans ma tête.
C’était jour de fête
Mon coeur est en émoi
C’est ta voix
C’est ton regard
Non ma raison s’égare
Qui le long de ma marche
Imaginaire CARRACHE
Dessine ton visage
A chaque virage
Ton salon s’illumine
J’attends sous la bruine
Cigarette, une puis deux
Le désespoir brouille mes yeux
Rien ne se passe
Pas même une silhouette fugace
Plus de lumière
La nuit est entière
Je ne peux faire un pas
En vain je me débats
Chemin de croix
Qui me glace de froid
Je suis livide
Je rejoins ma chambre vide

 

C’était il y a 17 ans!

 

J’étais  encore ce naïf qui croyait à son âge au grand amour  

Je me souviendrais toujours de ces vacances  passées avec ma mère et  ma soeur  en BRETAGNE .D’un jour en particulier.

Ce matin la nous nous étions levés de très bonheur. Nous étions heureux, un peu plus que d’habitude car nous avions décidé d’aller dans la forêt de HUELGOAT,celle de tous les contes qui avaient bercés nos enfances

Etant donné l’heure nous étions seuls ,dès que nous eûmes pénétré dans la forêt la magie commença.La petite pluie fine elle -même  y contribuait.Je levais la tête et une étrange impression s’empara de moi.J’étais redevenu un enfant au milieu de ces arbres gigantesques majestueux,les mêmes que ceux de mon enfance, de cette forêt » blanche » où nous allions  nous promener le dimanche; « blanche » car cette forêt était tès lumineuse

Toutes les contes ,les légendes qui avaient bercer mon enfance me revenaient en tête ,un peu en désordre je dois dire: les fées ,les lutins dont on sentait la présence, GARGANTUA le géant; le roi ARTHUR et les chevaliers de la table ronde  qui pouvaient déboucher à tout moment   au détour d’un chemin.J’avais hâte de découvrir cette  fameuse  » roche tremblante »  dont mes parents m’avaient parlé:  un rocher granitique de plusieurs tonnes qu’un  enfant peut faire bouger  à condition de trouver  le «  point magique  » qui permet  cet extaordinaire phénomène

Une atmosphère particulière, mystèrieuse  régnait tout  autour de nous  , qui nous apportait  un réel sentiment de  bien  etre  ; nous n’osions   pas  rompre  le silence , nous  y faisions bien garde de crainte de voir se briser  le charme.

 Nos regards se croisaient  et il  n ‘était pas besoin de dire un mot  pour savoir que tous les trois nous ressentions les  mêmes sensations , émotions. .

J’étais comme un enfant qui glisse la main dans celle de sa mère  ,simplement heureux .

Je le  décidais : c’est ici que j’ emmenerai  celle que j ‘aimerai ,j e la   serrerai tout contre moi  et lui  dirai tout mon amour Cette pensée me fit  frissonner de bonheur.

J’avai cru qu’ISABELLE aurait était celle-la.

Son allure me donnait l’impression qu’elle glissait Une démarche lente  toute feutrée; la tête légérement penchée sur côté ,l’air d’une princesse lointaine songeuse  accentué par de beaux yeux vers empreints d’une certaine tristesse.

Elle avait le même regard que celui de sa mère  dont j’avais vu chez elle  un portait  dans la salle-à- manger.

Je n’avais pas besoin de la voir dans la foule s’agitant dans tous les sens.Je la devinais de loin et j’allais droit vers elle ,avec l’identique émotion  de la première fois où je l’avais rencontrée.

Nous nous étions inscrit à des cours du soir .Ils étaient dispensés dans un lycée

J’ avais pris place dans le fonds de la salle.C’est une habitude, j’ai toujours détesté sentir la présence de quelqu’un dans mon dos.

Un psychologue aurait dit que c’est une attitude de défense ,que celà signifie un manque de confiance en soi.Peu importe l » ennemi «  est devant soi! 

Je regardais autour de moi tous mes collègues Nous allions tous étudier  jusque tard   pendant plusieurs mois . Avec qui allais je pouvoir sympatiser?

J e n’avais aperçu d’  ISABELLE  que sa fine nuque  et une telle grâce dans son  port de tête m’avais tout ému. Je devinais,  je savais son visage tendre et souriant Il ne pouvait pas en être autrement.

SOLITUDES ENTRELACEES
-Nous  sommes le 25 octobre 2009; mercredi  dernier j’étais sorti pour m’aérer et en fait j’ai passé une nuit blanche 

Je m’ installe à la terrasse de mon café favori et je commande un verre de lait fraise . Un groupe de footeux discutent bruyamment en buvant force bière avant d’aller au stade assister au match GIRONDINS de BORDEAUX /BAYERN DE MUNICH .Moi je ne suis pas foot du tout ,il n’y a que le rugby qui m’intéresse !
Un grand type rougeaud  m’interpelle : »alors bébé t’est pas encore au lit ?Ses copains rigolent.  J’ouvre alors ma veste  et je leur montre l’inscription sur mon tricot : 100 % RUGBY.Je me fait huer.je rigole  moi aussi en ajoutant que je suis pour les GIRONDINS.Vaut mieux me répond le rougeaud! Puis ils reprennent leur conversation . Une des supportrices  se penche vers moi et me sourit. C’est une belle brune, la quarantaine  environ .Je remarque alors qu’elle est la seule du groupe à ne pas avoir un des nombreux « attirails  » du parfait supporteur ,même pas un petit drapeau .

Quelques biéres plus tard le groupe se lève en chahutant et se dirige vers le tram direction le stade.Tous sauf sauf la jolie brune  qui reste assise .Elle écrase  sa cigarrette  et.ses amis lui font la bise .Une des jeunnes femmes lui  dit » ANNA  c’est dommage que tu n’ai  pas voulu venir ,tu aurais passer  une belle soirée. »Je suis vraiement fatiguée tu sais, amusez vous bien  »Ce n’est qu’un au revoir se mettent ils à chanter! Je me lève et lui demande si je peut m’asseoir à côté d’elle

Oui bien sûr!  Ils sont sympas vos amis dis-je en préambule; »très ».

Je me présente ,enfin  je  lui donne mon prénom

Moi c’est ANNA  » .

« Joli prénom ». Puis nous nous mettons à discuter Elle me chuchote à l’oreille  qu’elle aussi elle est  rugby et me cite ses préférés: WILKINSON et CHABAL.Je ne suis pas surpris lui dis- je en riant ils font craquer toutes les femmes. »Mais ce n’est pas pour ça que je n’ai pas accompagné mes amis  précisa- t-elle  .Je me trompe peut-être mais je  sent  dans le ton de sa voix une sorte de tristesse.

L’heure tourne . ANNA regarde sa montre: » Oh il se fait tard je vais rentrer à la maison  » et elle prend son sac.Je sors mon portefeuille pour payer : » Ah c’est vrai  j’ai oublié que le serveur m’a fait payer quand il m’a apporté mon café ; ça c’est bien curieux ,c’est la première fois  ici que je paye la consommation tout de suite remarquai-je.Enfin bon. ANNA et moi prenons la même direction  .Vous êtes venu en tram la questionnai -je  ?Oui  me répond ANNA ,mais tu  peux me tutoyer. »

«  D’accord ANNA » Soudain elle se met devant moi, approche son visage du mien et me passe ses mains autour de mon cou.On s’ embrasse , longuement..
Nous sommes restés là à parler ,parler, s’embrasser encore.Je ne voulais pas la laisser partir.C’ était si bien, si bon .

Sans que je lui demande quelque chose anna m’a dit que … et que..mais qu’elle sortait d’un divorce et que …Elle voulait  sans doute anticiper sur ce que je que je  pouvais faire,demander Elle m’a encore donné un baiser e;elle est parti sans se retourner et a traversé la voie pour prendre le tram dans le sens inverse au mien

De retour chez moi je suis allé directement  dans la cuisine et je me suis servi au robinet un grand verre d’eau que j’ai bu d’un trait. Je suis resté assis dans ma cuisine   sans  avoir enlevé ma veste ni m’être déchaussé .Combien de temps avant d’aller me coucher je ne sais pas.Des heures entières à songer.Un de mes poêmes  que j’avais écris il y a bien des années a ressurgi violemment en moi :

SOLITUDES ENTRELACEES
C’est une bien banale histoire

De celles que tisse un monde sans espoir

Il n’avait besoin que de serrer une main

Peu importe qui la tienne demain

Elle ne désirait qu’un semblant de tendresse

Pour habiller sa détresse

La vie leur avait joué trop de tours

Qu’ils ne savaient plus rêver de grand amour

C’est une bien banale histoire

De celles que  que ne retient pas la mémoire

Elle n’a donc aucune morale

Dont on se moque pas mal

Pourtant l’espace d’un instant

Quelqu’ il puisse être insignifiant

Leurs solitudes entrelacées

On oublié leurs coeurs glacés

Tout va-il recommencé ?

MARDI 26 octobre

Je reprends le cours de mes « BRIBES ,  COULEUR JADE ;celle des yeux d’ISABELLE.

J’étais donc dans cette salle de travail  pour la première fois et déjà distrait!Je me suis rapidement repris .D’autant que c’est ce professeur qui gérait l’ensemble de la formation et son cours était d’un très grand d’intérêt.

A la fin du cours j’avais eu vite fait de » plier bagage » afin de devancer ISABELLE à la sortie.Elle était pasée près de moi ;j’avais été saisi par la finesse de ses traits.Elle dégageait une telle une impression de douceur et de simplicité que m’étais retrouvé tout ahuri en m’entendant lui avoir lancé un joyeux bonsoir auquel elle avait répondu par un léger sourire.Quand j’y repense mon » bonsoir » avait vraiement été  trop appuyé c’est peut-être cela qui avait provoquer ce petit sourire, un rien moqueur je crois  si j’avais eu fait attention.!

Le lendemain des petits groupes s’étaient formés.Chacun  d’entre nous prenaient ses marques;les discussions allaient bon train avant l’arrivée du professeur.Nous étions une vingtaine environ   à suivre ces cours du soir,de tout âge.L’un d’entre eux était venu à ma rencontre ».Bonjour ,alors toi aussi tu viens bosser ;tu viendras à quels cours  ?tous ? tous les soirs? tu t’appelles comment ?

«  Ouah ! ça en fait des questions   lui avais-je répondu en riant Je  m’étais donc présenté  selon les bons usages .C’est ainsi que j’avais  fait connaissance et sympathisé  avec KOFFI,un Togolais. D’une grande ouverture d’esprit il savait mettre tout de suite à l’aise.Il était cependant quelque peu  trop curieux sur la vie personnelle.Je lui avais fait comprendre d’emblée  mais avec tac que ma vie privée était « privée!.J’ai beaucoup d’amis d’origine africaine  et par expérience je savais qu’ils sont assez suseptibles.

Cela ne l’avait pas empêché pour autant de revenir la dessus.Les femmes étaient pour lui un de ses sujets favoris. Il  avait une façon de raconter ses histoires,anecdotes personnelles si drôle  que je  les écoutais , me dédouannant en estimant que beaucoup devaient être fausses

Il ne s’était inscrit qu’ à deux cours.Comme je ne m’étais pas fait d’autre connaissance   les soirs où il ne venait pas j’attendais le professeur dans la salle le nez dans mes « papiers ».

Le temps passait  et malgré mon tonitruant « bonsoir » je n’avais pas encore osé aborder ISABELLE.Durant plusieurs jours elle fut absente.Je m’étais demandé si elle allait revenir, peut-être qu’elle  avait décidé d’abandonner ,plusieurs autres personnes n’étaient  plus là.Il n’est jamais évident de s’organiser,mener de front  travaille jours puis descours  et vie familiale .J’étais désappointé   je ne lui aurais dit en tout qu’un seul mot!Puis un soir que j’allais  au distributeur me sevir un café je la vis.Mon coeur s’était mis à battre  à cent à l’heyre .Elle vint à  ma rencontre , me salua et me demanda si je pouvais lui rendre un « petit service ».

Et comment donc !Elle avait été malade(comment n’y avais-je pas pensé!) et elle voulait savoir si je pouvais lui fournir une copie des cours qu’elle avait manqué.J’avait bafouillé lamentablement mais j’avais su saisir l’occasion pour m’asseoir à côté d’elle.

Je jubilais !javais’essayé néanmoins de paraître  le plus naturel possible en lui disant « no problème » et en partant prendre mon bus je lui avais lançé un « tchao »à l’italienne.Ridicule!De retour à la maison j’avais avalé mon repas en deux minutes.Je m’étais précipité dans mon bureau et j’avais minutieusemment recopier les cours en question.Il faut dire que j’écris très mal ,je ne pouvais décemment pas faire une copie des originaux.J’avais terminé mon laborieux travail tard, très tard.J’étais particulièrement satisfait de moi et j’avais bien raison.Sans me vanter un scribe n’aurait pas fait mieux ,de belles lettres ,du rouge ,du bleu… magnifique!

Le lendemain j’avais été  faire les copies ,je l’entendais déjà me complimenter.De fait ISABELLE avait été très impressionnée .J’étais coincé,  je devrais  désormais m’appliquer pour prendre mes  notes si je voulais rester à côté d’elle . Comprendre ,bien écrire :compliqué mais je m’en sortait .

 

 

 

 

 

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